Méthodologie
Les classements de courtiers grossistes existants sont triés par chiffre d'affaires et ne publient pas leurs critères. Ce registre fait l'inverse : il est trié alphabétiquement et sa méthode est publique.
Qui est inclus
Le registre recense les courtiers grossistes et les agences de souscription (MGA) opérant en France. Le critère est fonctionnel : l'acteur conçoit ou porte des produits d'assurance qu'il distribue via un réseau de courtiers de proximité, auxquels il ouvre un code.
Qui est exclu, et pourquoi
- Les compagnies d'assurance et leurs directions courtage. Elles portent le risque ; elles ne sont pas des intermédiaires. Les confondre avec des grossistes serait une erreur de nature, immédiatement visible pour un professionnel.
- Les acteurs vendant uniquement en direct au client final, sans réseau de courtiers partenaires.
- Les groupements et associations de courtiers, qui mutualisent des codes sans être eux-mêmes grossistes.
- Les prestataires : éditeurs de logiciels, gestionnaires pour compte de tiers, fournisseurs de services, cabinets de conseil.
Comment les acteurs ont été recensés
Le recensement croise quatre sources indépendantes : la presse professionnelle et les annuaires sectoriels, les listes d'acteurs de l'assurance digitale, un balayage par verticale de produit, et les listes d'exposants des salons professionnels du courtage.
Aucune de ces sources ne couvre le marché à elle seule — c'est précisément la raison d'être du registre. Une majorité des acteurs recensés n'apparaissait que dans une seule d'entre elles.
Comment le statut est vérifié
Chaque acteur est qualifié individuellement. Deux éléments font foi : la nature de l'entité (une compagnie est agréée comme entreprise d'assurance, un intermédiaire est immatriculé comme courtier) et l'existence d'un canal d'ouverture de code destiné aux courtiers partenaires.
Une partie des acteurs bénéficie en complément d'une qualification par un tiers : les organisateurs de salons professionnels attribuent eux-mêmes une catégorie à leurs exposants. Cette qualification est utilisée comme indice, pas comme preuve : elle est déclarative et n'est pas auditée.
À l'issue de cette vérification, une part importante des acteurs initialement recensés a été écartée. Le registre compte aujourd'hui 102 acteurs : 89 courtiers grossistes et 13 agences de souscription.
D'où viennent les données d'identité
La raison sociale, le SIREN, la date de création, l'adresse du siège, l'effectif et les comptes déposés proviennent des données publiques d'entreprise, et non des sites des acteurs. Ce choix est délibéré : les mentions légales sont souvent périmées, parfois contradictoires entre deux pages d'un même site.
Ces données sont réactualisées automatiquement. Lorsqu'une information n'est pas disponible, elle n'est pas affichée — plutôt que remplacée par une estimation. C'est notamment le cas du chiffre d'affaires : une partie des acteurs ne dépose pas ses comptes, ou en réserve la consultation.
Ce que le registre ne dit pas
Il ne classe pas, ne note pas et ne recommande pas. Il n'indique pas les conditions commerciales d'ouverture de code — volume minimum, taux de commissionnement, reprise de commission — car ces informations ne sont pas rendues publiques par les acteurs du marché.
Corrections
Le registre est corrigé en continu. Toute demande de rectification peut être adressée via les mentions légales.